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     C’était une dame très âgée, assez vieille pour être une Parque, mais heureusement à l’air beaucoup moins menaçant.

    Cassie salua la gérante de la boutique d’un hochement de tête à la fois poli et gêné.

    Soudain, des bruits de pas se firent entendre dans l’escalier et une fille chargée d’un immense carton apparut.

     

    « Madame Andreas, Mathias et moi venons de trier la relève du jour ! Je pose les lettres dans le couloir ? »

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  • Les soubresauts d’un carillon anéantirent immédiatement notre espoir de rester discrets. Étrangement il n’y avait personne pour nous accueillir.

    Nous lançâmes tous deux des regards circulaires à la pièce emplie d’une lumière dorée. Ce devait être une sorte de brocante, ou alors un de ces derniers magasins à la mode vendant de tout et de rien. Je me surpris à ne trouver aucune utilité à la plupart des objets exposés là. Des pièces de machines que je ne connaissais pas, des bocaux remplis de substances inconnues, des étoffes coupées et assemblées sans logique apparente. L’organisation du magasin elle-même demeurait un mystère.

     

    Chacun de notre côté, nous nous avançâmes pour voir de plus près les étals, quand un mouvement sous l’escalier me fit sursauter.

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  • Chaque geste, chaque humeur, chaque pensée

    constitue un matériau de choix pour tisser.

    Ceux qui en ont conscience

    ceux qui peuvent jouer de cette science

    détiennent la clé

    Chaque geste infiniment pensé

    rétablira le cours juste des choses.

    Ceux à qui l’on propose

    de voir les fils de nos existences,

    détiennent la clé

     

    C’est là le charme de nos vies.

     

     

    Le poème était affiché sur la porte, à la place courante des horaires d’ouverture. D'ailleurs, il n’y avait pas d'horaires d’ouverture.

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  • « Infinite Fates »

    Ce nom était inscrit en lettres métalliques au dessus de la porte, dans un médaillon. Des destins infinis… était-ce ce qu’on pouvait trouver dans le magasin ?

    Un vieil homme sortit de la boutique, son manteau gonflé par ses achats qu’il cherchait à protéger des assauts de l’hiver. J’eus le temps d’apercevoir deux gros bocaux remplis d’herbes sèches. Première âme qui vive que nous croisions depuis que nous étions sortis de la gare.

    Cassie elle aussi sentait le stress monter. Tremblante, elle attrapa une première fois la poignée de la porte avant de perdre courage.

    « Eh, regarde ce panneau, ce ne sont pas les horaires d’ouverture mais un texte ! »

     

    —> « N’essaie pas de reculer, je sens que nous touchons au but !"

    —> Lire le texte





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